#Ministère_des_affaires_culturelles #AMVPPC #INP Il est couronné d'une coupole côtelée de 3,6 mètres de diamètre, dont la calotte à 35 cannelures repose sur quatre trompes à trois voussures concentriques[145]. Toutes les personnes qui la voient n'hésitent pas à déclarer qu'il serait impossible de trouver ailleurs un plus beau monument », « très beau morceau d'architecture, homogène et conçu d'un seul jet, au, « Je demande à Dieu de me préserver de Satan, le lapidé [...] Ceci a été fait par ordre de l'émir vénérable et béni Abû Zakariyâ... », « Louange à Dieu. Représentant l'édifice emblématique de la cité, sa Grande Mosquée reste le sanctuaire le plus ancien et le plus prestigieux de l'Occident musulman[10],[11]. Gros plan sur l'unique entrée de la façade sud, qui permet d'accéder à la salle de l'imam et à la maqsura. Elle est d'une beauté et d'une exceptionnelle architecture. Concernant celles-ci, la fenêtre médiane est plus large que la supérieure, leurs largeurs sont respectivement de 0,93 et 0,88 mètre. Prime Winkel-wagen. Celle du milieu, la plus grande, se présente comme un défoncement à fond plat, terminé à sa partie supérieure par un arc appareillé à cinq lobes, retombant sur deux abaques en forme de tronc de pyramide renversé qui reposent sur deux colonnettes de marbre à chapiteaux composites[202]. Ce plafond béni fut restauré sous la direction du cheikh, l'imam, le jurisconsulte, le savant très docte, le prédicateur Abul Bahâ Jamâl Eddin, fils du jurisconsulte, le marabout Abul Abbâs Ahmad de la lignée du cheikh Abul Qâsim... », « Ceci est ce qu'a fait l'esclave qui a besoin de Dieu, Muhammad, fils d'Abul Nour, fils d'Ahmad al-Gafsi. Certaines d'entre elles, comme c'est le cas de Bab al-Gharbi (Porte de l'ouest) située sur la façade occidentale, sont précédées de porches saillants flanqués de puissants contreforts et coiffés de coupoles côtelées reposant sur des tambours carrés qui portent aux angles des trompes à voussures[36],[93]. Elle est située approximativement au milieu du mur de la qibla de la salle de prière. Parmi les auteurs qui ont écrit sur le sujet, et dont les récits nous sont parvenus[80], figurent Al-Bakri (géographe et historien andalou mort en 1094 qui a consacré un récit suffisamment détaillé à l'histoire et à la description de la mosquée dans son ouvrage Description de l'Afrique septentrionale), Al-Nowaïri (historien égyptien mort en 1332) et Ibn Nagi (jurisconsulte et hagiographe kairouanais mort aux alentours de l'année 1435)[81]. Afin de trouver les documents adaptés en caractères agrandis, vous pouvez saisir dans le moteur de recherche rapide les mots " arial ", " tahoma " ou " verdana ". Le plus original peut-être représente un palmier tordu par le vent »[86]. Sur la base se dresse une coupole en briques dont la calotte semi-sphérique côtelée, d'un diamètre de 5,71 mètres[126], porte de nombreuses arêtes aiguës. grande mosquée de kairouan la grande mosquée de kairouan pdf la grande mosquée de kairouan plan mosquée de kairouan mosquée de kairouan 5ème mosquée de kairouan description mosquée de kairouan intérieur mosquée de kairouan plan mosquée de kairouan schéma mosquée de kairouan … Ce panneau est sculpté en forme de niche à fond plat qui décrit un arc recti-curviligne, lequel porte à l'un de ses écoinçons, du côté du mihrab, une inscription rayonnante en caractères coufiques, inscrite dans un cercle, qui fait penser à un chrisme[223]. Celui-ci est percé de seize fenêtres rectangulaires, inscrites dans des arcatures outrepassées et peu profondes[128],[111]. Entreprises, collectivités et associations, Productions audiovisuelles et multimédias, Documents adaptés pour déficients visuels, Comité de rédaction et comité scientifique. 19 juil. Il y a de grosses rentes pour l'entretien des professeurs »[83]. De la bibliothèque de la mosquée provient une importante collection de parchemins et de manuscrits calligraphiés dont les plus anciens remontent à la deuxième moitié du IXe siècle[300]. Gros plan sur un porche de la façade occidentale (troisième à partir de l'extrémité sud). Elle est composée de plusieurs panneaux reliés par des montants saillants en bois richement sculpté d'ornements floraux. Ce minaret est une tour de plan carré à trois étages superposés et décroissants. Marie-Geneviève Guesdon et Annie Vernay-Nouri. WorldCat Home About WorldCat Help. Trois des niches, celle du milieu et celles qui l'encadrent, sont percées, chacune, d'un claustra où s'enchâssent des verres de couleur[227]. Le mur extérieur situé tout à gauche est le mur de la qiblâ qui indique la direction de La Mecque. À la fin du XIXe siècle, l'écrivain français Guy de Maupassant exprime, dans un récit de voyages intitulé La Vie errante, sa fascination pour l'architecture de la Grande Mosquée de Kairouan, qu'il considère « aussi parfaite et aussi magnifique que les plus pures conceptions des plus grands tailleurs de pierre »[86], ainsi que son saisissement devant l'effet créé par ses innombrables colonnes : « L'harmonie unique de ce temple bas vient de la proportion et du nombre de ses fûts légers qui portent l'édifice, l'emplissent, le peuplent, le font ce qu'il est, créent sa grâce et sa grandeur. Il fait ensuite abattre puis reconstruire la mosquée à l'exception de son mihrab ; c'est sous son égide que débute l'édification du minaret[55],[56]. Cette précieuse collection est, selon le professeur d'histoire et d'archéologie à l'université de Tunis, M'hamed Hassine Fantar, « de l'avis général, l'une des collections de parchemins les plus importantes du monde musulman et la plus célèbre »[301]. Dieu l'en récompense et lui accorde pardon et miséricorde »[111],[120]. 2019 - Grande Mosquée de Kairouan, vue de la grande porte centrale de la salle de prière Vue d'un porche de la façade occidentale (quatrième à partir de l'extrémité sud). Français : Grande Mosquée (Sidi Okba) , gros plan sur le mihrab. kairouan.org le portail de référence, vous allez découvrir un patrimoine culturel et historique impressionnant de la ville de Kairouan classée héritage mondial par l’Unesco et prix Agha Khan d’architecture.. Plus de 600 pages web 350 rubriques et près de 2.000 images ! Les feuillets de ce Coran, écrits sur du vélin à format vertical, se caractérisent par une calligraphie en coufique oriental, dans laquelle le tracé des cursives est plus triangulaire que courbé[311]. Ils présentent une grande variété de motifs floraux, végétaux et géométriques[215], entre lesquels se distinguent la feuille de vigne stylisée, la fleurette, le fleuron trilobé, quadrilobé ou pentalobé, la coquille, les tresses, ainsi que les rinceaux symétriques, superposés ou entrecroisés[216]. D'autres parchemins et des Corans calligraphiés, comme celui dit de la Hadinah (Coran de la nourrice), copié et enluminé par le calligraphe Ali ibn Ahmad al-Warraq pour la nourrice du prince ziride Al-Muizz ben Badis vers 1020[308],[309], se trouvaient également dans cette bibliothèque avant d'être transférés au musée de Raqqada[310]. 8En dehors de la Grande Mosquée, Kairouan possède un patrimoine religieux important : la mosquée des Trois Portes, construite à partir de 866, ou encore la mosquée des Sabres, autre nom de la Zawiya Amor Abbada datant du XIX ème siècle. Celles-ci, séparant les vingt-quatre cannelures, sont supportées par des corbelets. TunisiaTourismTV – La Grande Mosquée de Kairouan, la première du Maghreb, a été fondée en 670 et reconstruite en 836. Catawiki Fotografie Fotografie 19e eeuwse fotografieveiling (het Oosten - scènes en types) Fotografie Fotografie 19e eeuwse fotografieveiling (het Oosten - scènes en types) Barbu-Ion Cerbulescu ilustratii 18. En plus des études consacrées à l'approfondissement de la pensée religieuse et à la jurisprudence malikite, la mosquée accueille également des cours en diverses matières profanes telles que les mathématiques, l'astronomie, la médecine et la botanique. Gros plan sur la partie inférieure de la niche. Vue de l'un des trois côtés de la maqsura, attenant au minbar. Trudy Ring, Robert M. Salkin et Sharon La Boda. Français : Vue de la nef centrale de la salle de prière de la Grande Mosquée de Kairouan, en Tunisie. Cette lanterne offre une ressemblance remarquable avec une lampe de mosquée d'origine méconnue conservée à l'Art Institute of Chicago, et avec une lanterne d'origine persane appartenant à la Collection David à Copenhague. Il présente quatre panneaux carrés ajourés. Ces derniers sont à registres, à réseaux et en forme de niches à fond plat. Gros plan sur le porche de Bab al-Gharbi, ouvert par un arc outrepassé brisé encadré d'une moulure. Gros plan sur un vantail de la porte. Mesurant plus de six mètres de haut, cette dernière, la plus grande et la plus ornée des portes de la salle de prière[165], possède quatre vantaux richement sculptés de moulures géométriques en relief, sur fond de rinceaux, de fleurs, et d'entrelacs étoilés[175]. Dans le regard de Paul Klee ». Elle date, dans sa forme actuelle, du IX e siècle (836-875). Le moulé des formes, les reliefs variés, les plans différents du décor, la souplesse des rinceaux, celle des feuilles traitées avec un certain réalisme, ainsi que celle des fruits la plupart du temps aisément identifiables mais parfois également stylisés volontairement dans des formes irréelles, contribuent à magnifier la matière qui, par un savant jeu d'ombre et de lumière, semble s'animer dans le clair-obscur de la salle de prière. Le titre de chaque sourate est indiqué par un rectangle encadré d'entrelacs dorés dans lequel figurent le nom de la sourate et le nombre de ses versets, et d'où émane une palmette stylisée dorée soulignée de bleu[312],[311]. Par la suite, malgré le déclin de Kairouan à partir de la seconde moitié du XIe siècle et le choix de Tunis comme capitale de l'Ifriqiya dès le XIIe siècle, une tradition de la connaissance est conservée grâce à une transmission du savoir assurée par les oulémas locaux et stimulée, au Moyen Âge, par la dynastie des Hafsides puis, à l'époque contemporaine, par celle des Husseinites. Deux chapiteaux byzantins du portique sud : celui de droite est orné de pommes de pin et de feuilles de vigne, l'autre est à volutes et feuilles d'acanthe dentelées. La dernière modification de cette page a été faite le 11 décembre 2020 à 15:25. L'état actuel de la mosquée remonte donc au IXe siècle, au règne des Aghlabides, à l'exception de quelques restaurations partielles et de quelques adjonctions postérieures effectuées vers la fin du premier quart du XIe siècle sous la domination des Zirides[72], en 1248 et 1293-1294 sous le règne des Hafsides[72],[73], en 1618 à l'époque des beys mouradites, au XVIIIe siècle ainsi qu'au premier tiers du XIXe siècle durant la période des beys husseinites[74], à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle[75]. En forme de niche, le mihrab est creusé dans le mur occidental de la salle hypostyle et se constitue d’un demi-cylindre et d’une demi-coupole côtelée découverte pendant les fouilles de 1960. La nef centrale, sorte d'allée triomphale qui mène au mihrab[171], est nettement plus haute et plus large que les seize autres nefs de la salle de prière : sa largeur est de 5,75 mètres contre 3,4 mètres pour les nefs ordinaires[168],[163], tandis que sa hauteur atteint 11,2 mètres, dépassant d'environ deux mètres ces dernières[125]. Tu dois bouger ta souris : des informations peuvent apparaître sur la page. Remarquée dès la fin du XIXe siècle par les orientalistes français Octave Houdas et René Basset qui l'évoquent dans leur rapport sur leur mission scientifique en Tunisie paru dans le Bulletin de correspondance africaine en 1882[302], elle comprend selon l'inventaire établi à l'époque hafside (vers 1293-1294) plusieurs Corans, ainsi que des tafsirs (commentaires du texte coranique), et des ouvrages de droit musulman qui concernent principalement le jurisprudence malikite et ses sources[303],[304]. Dans la partie occupée par ces dernières, les plafonds recouvrent, indépendamment les uns des autres, chacune de ces allées. Ce dernier circonscrit le tambour circulaire intérieur[286]. Elle est creusée de 24 cannelures concaves, rayonnantes autour du sommet[274],[275]. Mais en raison de la nature particulière du terrain, traversé par plusieurs affluents d'oueds, l'orientation urbaine s'est faite en direction du sud[26]. Les autres portes de la salle de prière, dont certaines datent de l'époque hafside[180], sont toutes à deux vantaux et se distinguent par leur décoration, plus simple, à motifs essentiellement géométriques : formes rectangulaires, carrées, hexagonales, octogonales, etc[165]. Le passage du plan octogonal au plan carré est assuré par quatre trompes d'angles en demi-voûtes d'arêtes[268],[269]. Vers 862-863, Abou Ibrahim Ahmed (856-863) agrandit la salle de prière en prolongeant les dix-sept nefs de quatre travées supplémentaires vers le nord[66]. Ces derniers sont ornés de motifs géométriques. Cela est vaste comme un monde... », « Le regard s'arrête, se perd dans cet emmêlement profond de minces piliers ronds d'une élégance irréprochable, dont toutes les nuances se mêlent et s'harmonisent, et dont les chapiteaux byzantins, de l'école africaine et de l'école orientale, sont d'un travail rare et d'une diversité infinie. Le portique occidental présente en façade, à son extrémité sud, entre le premier et le deuxième arc, un panneau sculpté en pierre, sorte de niche feinte en forme de mihrab, qui comporte un décor symétrique de rinceaux et de fleurs se terminant par un croissant[111],[119].